un chien qui s’ignore 9 (une plutot apprentis

un chien qui s’ignore 9 (une plutot apprentis
Finalement un son me parvint lointain de l’autre côté de la porte. L’oreille aux aguets j’attendais le retour de Madame Laurence, ses brimades et sa nourriture.

Bruits de la porte qui s’ouvre, un rais de lumière tant espéré apparait et qui m’aveugle déjà.
La porte de ma niche reste close et j’entends les bruits de talons qui vont et viennent dans la pièce. Je commence à paniquer, me disant qu’elle n’allait pas de me donner à boire !!

Puis dans une torture de mes pupilles, la petite porte s’ouvrit enfin, je me protégeais les yeux. J’entendis la grille s’ouvrir et une main attrapa mes cheveux et sans ménagement les tira vers elle. Toujours aveuglé, je trottinai tout ankylosé de tant de temps coincé dans cette position, tachant de suivre ma tortionnaire. Je rencontrai le mur d’en face et commençai à ouvrir les yeux larmoyants, quand je sentis qu’elle me passait un collier au cou. Sa laisse en chaine qu’elle tirailla pour la fixer à l’anneau mural m’obligea à me rapprocher du mur. Je pris peur de ce nouveau traitement inhabituel. J’attendais ma douche au jet et mes rations de boulettes. Mon cœur fit un bon lorsque je reconnu cette voix.

‘Alors mon connard tu as l’air fatigué !’

Nolwenn, la nièce tyrannique se tenait devant moi. Instinctivement je tirai sur ma laisse, effrayé de ce qu’elle projetait. Ou était ma maitresse habituelle ?

‘Surpris non ? Ta maitresse Laurence s’est absenté quelques jours et m’a donné les clefs.’

En ramassant ma laisse de couille qui trainait toujours derrière moi elle ajouta ‘Mais on va vite ratt****r le temps perdu’. Elle tirait la laisse sans ménagement, ce qui m’obligeait à reculer et mettre la laisse du cou en extension. Elle retourna chercher une rallonge de laisse pour finalement crocheter le tout aux grilles de ma niche, qu’elle avait refermée. Je me retrouvais tiraillé des couilles et du cou, le corps en extension.
Elle alla récupérer le tuyau d’arrosage. Je remarquais qu’elle portait à nouveau sa tenue perfecto et jupe en cuir, qui m’avait tant excité.
Elle posa le tuyau à côté de moi puis récupéra ma gamelle de viande, vide pour la remplir et me la poser devant mon visage prés du sol (la laisse passait derrière ma nuque).

‘Mais d’abord, tu dois prendre des forces, un grand moment t’attend !’
‘Allez bouffe ! Je te regarde’

Enchainé comme j’étais, elle devait maintenir la gamelle, au niveau de ma bouche pur que je l’atteigne.
Je n’hésitais pas longtemps après deux coups de bottes dans les côtes. Un nouveau coup, parce que j’utilisais mes mains. J’obtempérai et essayais de manger directement à la bouche, autant dire que je fourrais mon visage dans le monceau de viande dégoulinante.
Elle m’insultait et me frappait.
Elle prit finalement le tuyau et me le fourra dans la bouche de force en ouvrant la vanne. J’avalais quelques rasades, puis étouffais crachais. Elle finit pas l’enlever et m’aspergea le corps longuement en tournant autour de moi. Pas une parcelle de ma peau ne fut épargnée.
Heureusement, mon dos avait plus ou plus cicatrisé. J’avais honte de mes pensées, mais cela me faisait du bien : manger, boire puis être propre. Au moins quelqu’un s’occupait de moi et me nourrissait !!

Mon répit fut de courte durée, quand je sentis qu’elle s’asseyait sur mes reins et tripotait mes couilles déjà comprimées par l’anneau de la cage, doublé de la chaine accrochée. D’une main elle comprimait mon paquet, de l’autre orientait le jet à bout portant sur les couilles. J’hurlai de douleur en essayant d’échapper à son emprise.

‘Aujourd’hui tu dois être bien propre, très présentable’ criait elle pour couvrir le bruit de l’eau et mes cris.
Puis un doigt s’insinua dans mon anus et aussitôt je sentis le jet orienté sur celui-ci. Le jet orienté directement sur mon rondelle me surpris complètement et mon sexe frémis dans sa cage. Je vis qu’elle dévissa l’embout du tuyau et le jetait au sol. Je frémis et me contractais quand je sentis à nouveau un doigt s’insinuer de force, aidé par l’eau désormais qui n’arrivait plus sous pression, mais dont je sentais le tuyau contre mon anus.
Une sensation de froid contractait celui-ci et je sentais l’eau couler sur mon cul.. J’essayais de me dégager et serrer mon anus, mes deux doigts jouaient désormais à me dilater inexorablement et tout à coup je compris qu’elle avait enfoncé d’un coup le tuyau profondément dans mon anus, quand je sentis un jet froid en moi et que je n’entendis plus le bruit de l’écoulement de l’eau.
Je sentis mon ventre se gonfler doucement.
Inexorablement.
Elle se leva de mes reins se plaça derrière moi et je sentis qu’elle enfonçait encore plus loin le tuyau. Mon anus prisonnier du tuyau, moi, en laisse, je ne pouvais que subir ce supplice.
Me débattre n’augmentait que la torture en faisant balloter mon ventre.
J’avais l’horrible sensation de sentir la progression de l’eau en moi, dans mes intestins. A 4 pattes, je ne tardais pas à avoir la nausée, l’estomac en alerte, mon ventre gargouillait lamentablement.

Elle sortit une tondeuse et entrepris de me raser la tête. Avec un rasoir électrique, elle me rasa ensuite entièrement barbe et cheveux compris
Elle me regardait satisfaite de son pouvoir, les mains sur les hanches, éclaboussées d’eau, les cheveux plaqués, son teeshirt moulant ses seins, les bottes dans la flaque d’eau, un grand sourire aux lèvres. Elle me regardait me remplir comme une outre, mon ventre pendait, obèse.
Je gémissais de douleur.
‘Tu dois être entièrement propre. C’est un grand jour pour toi !’

Elle m’enjamba pour rejoindre l’armoire de rangement, pour y récupérer quelque chose. Elle tira ensuite le tuyau d’un coup sec. Je sentis un jet jaillir de mon anus soulagé. Brutalement elle me força en introduisant violemment un plug anal qui vint se coincer et empêcher l’évacuation de toute cette eau. Mon ventre gargouillait bruyamment, noyé sous cette eau glacée. Concentré sur ma douleur, je ne vis pas ce qu’elle préparait comme prochain sévices. Elle allait et venait, installant du matériel au fond de la salle, des trépieds, fils électriques et autres.
Je serrais les dents et me retenais de crier, sachant la sentence qui en résulterait.

Elle finit par m’enlever ce plug et un flot immonde d’un liquide douteux vint dégouliner par flots sur mes cuisses. Elle s’affairait toujours à ses préparatifs pendant que je me vidais lamentablement.
Mon ventre commençait tout juste à être soulagé, qu’elle m’encula à nouveau avec le tuyau resté ouvert. Je fus nettoyé ainsi 3 fois d’affilée, puis nettoyé à nouveau à grandes eaux.
Elle finit par me laisser tranquille.
Je dû toutefois nettoyer ses bottes à grands coup de langue sous son rire et ses insultes.
Maintenant que mon calvaire était terminé, je tournais la tête pour comprendre ce qu’elle avait préparé pour le’ tour d’après’, commençant à connaitre le sadisme de cette petite salope.

Plusieurs lampes sur trépied, un micro sur perche, une caméra sur pied. Elle me tournait le dos, en conversation au téléphone. Elle raccrocha et se retourna. Voyant que j’essayais de comprendre, elle s’approcha avec un sourire carnassier.

‘Bien !! Pendant que tu t’égoutte et que ton cul se repose un peu, je vais t’expliquer ce qui va t’arriver. Comme je te le disais, c’est un grand jour pour toi ! Tu vois tout ça(en me montrant son installation) c’est pout toi. Les réglages caméra, le son, la lumière. Tout est réglé. Tu vas pouvoir passer ton casting !’

Je ne sais pas si c’était dû à mon corps encore trempé ou ses révélations, mais je frissonnais de tout mon corps.

‘Eh oui, je vois que tu commence à comprendre : 3 beau gosses viennent te rendre visite. Ils sont bien motivés. Je leur ai expliqué la situation. Ils vont te défoncer la rondelle comme jamais. Ta bouche va recevoir tout leur foutre. Crois moi, je les ai testé, c’est vraiment des bonnes brutes increvables, on pourra faire plusieurs prises sans problème. Quand ils en auront fini avec toi, ton cul fumera et ta petite gueule sera couverte de sperme. Crois moi, tu vas devenir une star quand on mettra ta défonce sur le web’

‘Bon je vais fumer une clope en les attendant ! Reprends des forces, ma pute !’

Je tirais comme un fou sur mes chaines, une fois cette salope sortie, pris de panique. Mais l’anneau dans le mur et la chaine qui emprisonnait mes pauvres couilles me maintenaient en extension et je ne pouvais que me maintenir à 4 pattes, le cul tourné vers la porte.

De longues d’angoisse passèrent.

J’entendis finalement des rires et plusieurs voix masculines.
Elle n’avait pas bluffé.

J’allais être servi en pâture.

Nolwenn ouvrit la porte, suivi de 3 jeunes hommes.
Des commentaires salaces sur mon cul et se qui m’attendait fusèrent.
J’espérais naïvement qu’ils m’oublient ou changent d’avis, car je voyais du coin de l’œil, cette salope qui enlevait son perfecto et son teeshirt trempé pour se retrouver en soutien gorge et jupe en cuir à rouler des pelles aux 3 mecs qui la palpaient de tous côté. Et puis les lumières des projecteurs s’allumèrent sur moi. Les 3 jeunes, maintenant torse nus ou en caleçon, de dirigeraient vers moi.

Tous les 3 baraqués comme des nageurs, ils se tenaient devant moi en se mettant d’accord sur qui m’enculerait en premier ! J’étais offert comme un objet.

J’entendis plus loin ; ‘Allez les gars, on tourne ! Bonne bourre les gars !’

Cette formule sembla les motiver ou plutôt les surexciter ! Ils finirent de se déshabiller. Leurs sexes déjà dressés était de taille effrayante, vue ma situation.

Je me retrouvais avec 3 bites dressées à quelques centimètres de mon visage. Nolwenn se rapprochait de nous, une autre caméra à la main, manifestement en train de filmer en plan resserré. Je fermais les yeux et serrait la bouche. Des glands se frottaient partout sur mon visage, une main me pinça les narines, une autre la gorge, deux glands forçaient sur mes lèvres et les déformaient.’C’est encore plus excitant avec un puceau’, ‘Tu vas voir ma belle, tu vas aimer ça’, ‘Allez ouvres ton trou à bite’.

A cours d’oxygène, je desserrais légèrement les lèvres, un gland pénétra ma bouche et frappa ma joue et deux pouces tirèrent mes lèvres en arrière et vinrent se bloquer entre mes mâchoires. Une voix menaçante à mon oreille me menaça ‘Si je sens une dent sur ma bite, je te promets que t’en sors pas indemne !’ Mais déjà le gland forçait ma bouche et faisait ses allers retours. Une claque violente sur mes fesses, provoqua un cri vite étouffé par une bite qui s’engouffrait au fond de ma gorge.
J’eus un mouvement de recul, qui ne fit qu’écraser mon collier contre ma nuque.
Je crachais et étouffais, un sexe ressortait, remplacé par un autre, frénétique. Seul le gland emplissait toute ma bouche et j’ouvrais au maximum ma mâchoire pour le faire entrer. Je devais sortir ma langue et garder la bouche ouverte.
Des flots de salive coulaient des que leur sexe énorme me pénétraient, me violaient la bouche ou ressortaient. L’air ne pouvait passer dans mes poumons qu’entre deux pénétrations.
Nolwenn était accroupi au niveau de mon visage, camera à l’œil, tout sourire. Les 3 bites se relayaient à celui qui s’enfoncerait le plus loin.

Avec des mots d’encouragement, ma gorge se fit plus profonde, j’appris à retenir ma respiration jusqu’à ce qu’une bite ressorte. Bientôt je senti, effaré, leur grosses couilles venir buter contre mon menton, deux mains bloquaient ma tête en avant, le gland se frayait un passage au fond de ma gorge.
Leur jeu consistait maintenant à m’étouffer avec leur bite monstrueuse.
D’une main je tentais de les écarter en poussant sur leur cuisse, aussitôt une claque retentissait sur ma joue.
J’étais leur jouet.
Des vivats retentissaient dès qu’un record était battu.
Des flots de salive ou de crachas me coulaient sur le menton et le torse. J’avais à peine le temps de reprendre ma respiration, qu’une bite visqueuse s’enfonçait inexorablement pour obstruer ma gorge. Je n’en pouvais plus et tremblais des bras, épuisés. Les 3 étalons étaient infatigables, je ne sentais plus mes lèvres, je pleurais à m’étouffer.

Nolwenn, toujours à filmer en gros plan sur ma bouche, prit la parole pour demander une pause. Pour une fois, je lui fus reconnaissant.
Mais je me trompais.
Elle n’était pas contente d’un ‘acteur’ qu’elle trouvait trop effacé. Il fallait refaire la prise et ‘la pute allait se reposer un peu’.

Ils s’éloignèrent. Je fus nettoyé à grand coup de jets d’eau, ainsi que le sol pour ‘refaire la prise’, puis laissé là pendant que les étalons s’ouvraient des bières, assis par terre à plaisanter.

Un quart d’heure passé, les caméras se remirent en marche et mes étalons reprirent vite la position, leur bite dressées et gonflées. Cette fois ils attaquèrent brutalement, me pistonnant la bouche comme une chate.
Nolwenn les mettaient sous pression, leur indiquant d’y aller franchement. Ma gorge fut défoncée sans discontinuer, parfois deux glands gluants tentaient d’écarteler mes mâchoires pour me pénétrer. Nolwenn se reculait tout en filmant et faisant des signes à mes étalons, en direction de mon cul !! Elle orchestrait tout…

D’instinct je resserrais les cuisses, mais je sentais un gland forcer mon anus et frotter ma raie. Des doigts écartaient sans ménagement mon sphincter et s’enfonçaient, ressortaient, m’écartaient, s’enfonçaient. Ceux-ci s’écartèrent et je devinais la forme d’un gland qu’une poussée toujours plus forte, entrouvrait mon anus. La chaine reliée à ma cage de chasteté tirait sur mes bourses, je ne pouvais reculer. Le gland m’écartelait toujours plus et bientôt deux mains musclées écartèrent mes fesses au maximum. Au même moment une bite ressorti de ma gorge et je pris une bouffée d’air. C’est ce moment que choisis l’étalon derrière moi pour donner un ivolent coup de rein et m’enculer d’un coup.
Mes couilles écartelées, mon œillet disloqué, mon cul ouvert, je poussai un cri vite étouffé par un gland qui plongea dans ma gorge, sous les rires de Nolwenn et des 3 brutes. Mais la bite s’enfonçait encore et encore.
Je me sentais empalé par un pieu.
Les bites dans ma bouche me pilonnaient excitées de la situation.
La bite qui m’enculait reculait doucement puis avançait à nouveau toujours plus loin, mon anus me brulait. Ma petite bite dans son étui, se gonflait et je sentais un flot d’urine couler lentement. Puis le rythme s’accéléra, mon anus se dilatait. Mon enculeur me complimentait de mon cul serré de pucelle.
Je le sentais s’exciter, si c’était encore possible !
Ses deux mains me prirent par les hanches et le rythme devint plus violent. Mon anus ne s’opposait plus à son passage, mon cul absorbait jusqu’aux couilles son sexe. Le bruit de ses cuisses qui claquaient contre mes fesses, me rappelaient lorsque c’était moi qui défonçais une chatte. Le rythme était frénétique, je me pissais dessus. Mon enculeur rejetait mon corps vers celui qui me défonçait la gorge tout aussi frénétique.
Je recevais leur bite, trous béants, et essayais de garder l’équilibre avec mes bras et cuisses tremblant de fatigue, balancé par leurs assauts.

Mon enculeur sortit de mon cul et prit place dans ma bouche sans changer de rythme, un autre le remplaçait dans mon cul. Lui, mit ses mains sur mon dos, plaça ses pieds au niveau de mes genoux et vint me défoncer accroupi, ses couilles butant contre mon cul, son sexe venait au plus profond. Je sentis cette fois un jet visqueux s’échapper de ma cage, j’éjaculais mollement
. Mon enculeur passé dans ma bouche se mit à gémir et éjacula tout en continuant à me défoncer. Une mousse remplissait ma bouche et mon nez. L’enculeur pris sa place et le troisième, le plus grand, pris sa place derrière moi.
Son gland avait eu du mal à entrer entre mes mâchoires, je le sentis forcer encore plus mon œillet. Son gland se forait un chemin et sa bite démesurée m’empalait littéralement. Pendant que je sentais mon cul être écartelé par de grosses mains, j’entendis râler l’homme dans ma bouche. Il ressorti juste à temps pour m’éclabousser de sperme dans les yeux. L’autre me labourait le cul à grand coup de butoir, j’ouvrais la bouche pour râler moi aussi. Je reçus une seconde giclée de sperme dans la bouche de mon premier enculeur qui se branlait devant moi.
L’autre continuait à me forer sa galerie, à pleine bourre.
Je ne sentais plus mon anus dilaté ou explosé
. Il se retira et vint se placer dans ma bouche remplie de sperme et me défonça la gorge jusqu’à buter et m’étouffer. Je sentais son sexe prendre encore du volume !
Il ressortit et retourna m’enculer encore plus fort. Ses cuisses et ses couilles claquaient dans un rythme ahurissant mes fesses dégoulinantes.
Les autres qui s’étaient écartés, riaient et le chauffait ‘Bourre la bien, elle est chaude’.
Je tremblais de tous les membres, haletant sous les soubresauts de cette bite démentielle.
Il repassait à nouveau dans ma bouche, puis retournait me défoncer.
Seul à me bourrer, il entoura sa nuque de ses énormes mains et me bourrait comme un fou.
J’étais un trou à enculer !
Ca n’en finissait pas !
Les deux autres s’approchèrent à nouveau pour revenir vers moi, les queues à nouveau dressées !! L’un me prit par les oreilles et me baisa la bouche, l’autre se branlait en se frottant sur mon visage. Ils échangeaient leur place régulièrement. J’étais dans un état second, entre leur main, ouvert de tous côtés. Le troisième me limait comme un bucheron ou ressortait pour mieux m’enfoncer son pieu brutalement.

Puis mon enculeur grogna et me donna des coups de butoirs gigantesques qui m’arrachèrent une douleur vive dans mes couilles enchainées. Je le sentis éjaculer sur mon cul et déjà les deux autres gémissaient, pendant que Nolwenn se rapprochait camera au poing ! Mon visage reçu leurs giclées, puis ils s’essuyèrent sur mon crane rasé. Je reçus une claque monumentale en guise de remerciement de mon enculeur !

Mes étalons s’éloignaient en se complimentant et s’ouvraient des bières.
Je reprenais mon souffle, bouche ouverte, dégoulinante.
Je sentais mon cul béant, offert, visqueux.
Nolwenn que je voyais à travers des cils couverts de sperme filmait mon visage en gros plan, silencieuse, mais aux anges.
Je reprenais mon souffle les yeux fermés, couverts de sperme, le visage penché vers le sol.
Je sentais mes orifices dégouliner.

Nolwen se délectait de mon humiliation et me filmait sur toutes les coutures. Mes trois enculeurs se rhabillaient au fond de la pièce et rigolaient entre eux. Nolwen posa enfin sa caméra et vint me murmurer à l’oreille.

‘Tu vois je ne t’avais pas menti, tu as bien dérouillé ma pute ! Ton cul serré leur a bien plu !. D’ailleurs ils m’ont déjà demandé quand on remettait ça ! Quelle allumeuse tu fais !’ Je vais balancer ça sur le web, ça va liker à mort !’
‘Après tout, ils ont raison, si on remettait ça ? Non ?’

…. à suivre…

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